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  Paradoxalement, le bois est combustible mais il résiste au feu car sa mauvaise conductibilité thermique et sa teneur en eau lui assurent une combustion très lente, parfaitement connue et maîtrisée en calcul de tenue au feu.

La couche carbonisée qui se crée en surface ralentit la progression du feu et le caractère isolant de celle-ci permet aux parties internes de conserver une température normale et l’intégralité de leur résistance mécanique.

La perte de capacité portante d’une structure en bois est ainsi moins rapide que celle d’une structure en béton armé ou bien évidemment en acier.

Une législation claire permet d’utiliser le bois en toute sécurité dans les bâtiments (DTU bois-feu 88).

De plus, en cas d’incendie, le bois ne dégage pas de substances toxiques souvent responsables de pertes de vies humaines contrairement à d’autres matériaux, principalement certains dérivés de la pétrochimie.
 
   
  
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